La lumiere
Oh misere
Pourtant voila
je n'oubli pas.
Oh nuage
prisonnier d'un orage
Emmene moi
Violenzia.
Silence
à la magie
résistance
ma maladie.
Curieux symptomes
qui s'imaginent
que le ptit homme
en bleu marine
il aime voler
se perdre dans les courants
des alizés
tuer le temps.
A le quete
des territoires;
les plus secretes
des histoires.
Dans le sillage
des nébuleuses
tous les voyages
sont merveilleux.
Un jour peut-etre
Je franchirais le pas
de quiter cette terre
pour un autre chez moi;
De passer par delà
de tous les sentiments
qui me rattachent à tout ca
que je le veuille ou non.
Le pourquoi du départ
ou surtout celle du changement
la peur de tipar
la tete ^planté dans le volant.
En plus la ou je vais
je ne connais personne
et puis qui se soucierai
d'un reveur monotone.
Un jour peut-etre
je franchirai l'enceinte
des murs de cette planete
que je metterai bien enceinte
Tant de choses à vivre
plus le temps d'esperer
que cet air m'enivre
et ne puise jamais s'arreter
Le courage est un besoin
que tu peux pas acheter
une monnaie qui vaut rien
et que tu dois posseder
Le passage à la frontière
risque d'etre douloureux
revenir en arriere?
ou bien fermer les yeux.
Un jour peut-etre
au bout de l'horizon
les reves plein ma tete
sortiront de leur prison
A la belle heure
Je pars vers ma lueur,
Si je veux la paix
Donner moi la route.
J'aime les balades
Eole fait tes prieres,
je pars affronter
les reves de ma planete:
Des notes et des soupirs
Fantomes et compagnie...
Tous ceux qui passent par la
arrivent un jours à lire
car
J'aime les promenades
le vent et la lumiere
Tous ces terriroires
qu'ils restent à parcourir
Et si le sablier voulait bien
pour un temps
m'oublier...
Les étoiles du ciel
savent bien que noir sur blanc
c'est le contraste qui les revelent
prises aux racines de fumées blanches.
Elles aussi sont nombreuses,
brillantes et intenses,
elles scintillent pour nos yeux
juste le temps d'une romance.
Les étoiles savent mieux que quiconque
se placer aux pieds de leurs soeurs
dessinant 1000 constellations
protégeant tout leur bonheur.
Les étoiles se doutent bien,
l'une clignote, l'autre rit
l'une s'éteint lorsque l'autre vie.
Nocturna nova
berce mon sang
abandonne moi là
au grés du vent.
Au fait, pourkoi ne viens tu pas?
pouse donc cette porte
et assis toi là.
Encore, je parlerai seul
tu répondra par un sourire
ce sera mon doux linceuil
je suis sous ton emprise.
Le promeneur a ses strateges
mais la il est vaincu
au coeur de ce manège
il ne s'évade plus.
Allez toi, raconte un peu
ce qui se cache las bas
l'éclat de tes aveux
caverne d'Ali baba.
Allez koi, dis moi tes jolies mots
avoue quelles vibrations
quelles sont les idéaux
ou plante tu ta maison?
je suis à l'ombre d'une saison.
recepteurs