aura -til le courage
de se jeter pour de bon?
Il croit voir naufrage
mais c'est un tourbillon.

Il t'ensevelira
vers bien d'autres trajectoires
Viva la Bella!
au fond de l'entonnoir.

il prétend à Tous
que c'est un Conquistador
une seule secousse...
il est déja dehors*

un seul éclair?
il cherche parapluie
un courant d'air?
et il n'est plus ici.

étrange, étrange
l'attitude de cet  Apache
a qui la parole démange
et les actes lachent...


blottit ds le confort
du sommeil léger
afin de battre un record
celui de l'inactivité.

Attendre que vent se passe
et balaie les cendres
je suis l'unique sur la place
et personne à attendre*

petite bulle venue ici
sans que rien ne t'eclate
vive la létargie
ds d' interminables grass'mat
dans tous les dialectes
l'histoire nous ait conté
notice pour architectes
  d'un monde à èdifier

vers quel exode
allons nous  embarquer
travailler la méthode
a ateindre les projets

se souvenir du reste
et la douleur de nos blessures
tout ce qui atteste
qu'on peut franchir tous les murs

tendre l'arc
vers le ciel
devenir monarche
et fendre l'irréel

l'avenir appartient à ceux
qui paient le prix de leurs voeux*
une étrange évasion cette nuit.

Je suis dans le centre ville, et je cours, ou plutot, je fuis. Je n'ai pas peur, je ne fuis donc pas un danger.
mon état affectif est triste, trés triste, beaucoup de mélancolie, sans que j'en connaisse la cause.
Donc je cours et j'aborde une plage. Je suis seul. J'appelle Al, qui me répond qu'il ne peut pas venir car il est bloqué en Irelande (alors qu'il habite Berlin).
Je décide d'aller nager, je m'amuse avec des potes du centre, Jayce et Nono (ac qui je n'ai jamais travaillé). On a l'air de bien s'amuser. Ils me disent que ce soir il y a une soirée et qu'ils iront.
Je me retrouve sur le terrain de tennis, je viens de perdre ms cela m'est égal, je souris.
A coté, le club projette un film relatant les Années du club. Je m'y voit jouer, et cela m'amuse. je m'assois à l'une des tables, et je remarque que sur chaques tables il y a un sampleur SP 303 avec un micro. Et cela me semble evident.
D'autres personnes viennent nous rejoindre et s'assoient sans que je puisse identifier leurs visages. Ils parlent tous.
Je participe volontier à la discussion, qui parle de social il me semble (souvenir de protection infantile ds les discussions). Tout le monde participe sauf un individu. Qui se tait et qui regarde au ciel.
Tout sonne et résonne comme une fraction. Une aura m'enveloppe rien qu'à la regarder. Comme si tout se detachaient. Une aura bienveillante. Je change d'angle pour appercevoir son visage, ms rien ne fait.
Quelques meches blondes s'échappent de son chapeau en Velour brun clair. elle a un vaste foulard vert et bleu qui encercle son cou, et dissimule le bas de son visage. Je ne distingue pas ses yeux. Je ne me souviens plus du reste de son habit.
Je me lève, et m'assoit en face. J'ai l'impression qu'elle se cache.
Une voix en moi m'affirme qu'elle a besoin de moi et qu'elle m'attend. Je me présente, et à peine commencé, elle se lève et part marcher vers l'entrée du bois. Je la suis.
Sur le parcours, je me souviens qu'un cycliste regonfle son pneu, et nous croisons un groupe de musique pop(il me semble,guitare, batterie, basse, synthétiseur) tous habillé en noir avec un chapeau melon qui  salue mon guide.
Nous arrivons à une route, il fait beau et doux, comme une fin d'aprés midi de printemps. Je ne voit que son dos.
AH si, elle porte une Veste noire assez large.
Un bus passe, nous le prenons. A l'interieur je croise un ancien pote que j'ai pas vu depuis le collège, manu, il me salu, et nous tombons ds les bras l'un de l'autre. Entre temps ma guide a disparu, et la je panique. Je me dit que j'ai perdu quelqu'un de trés important.
Je marche dans le centre d'Ev, et là, il y a un musée.
je me souviens de son nom, inscrit en lettre noir sur le devant de la facade "Art-Kaic muséum".
Je passe a coté, et la porte d'entrée s'entrouve. Dérriere cette porte Mon guide égarée. Elle à l'air de m'attendre. Je cours vers elle, je trébuche, me relève. ca l'a fait rire. Un rire discret qu'elle s'eforce vite d'étoufer. Je ne distingue tjs pas son visage. Nous somme ds la pénombre. Nous marchons. Du doigt elle me montre des tableaux ou des lumères clignottent à l'intérieur. Je ne dit rien ms trouve ca originale. Je me souviens d'un tableau en particulier:
un petit chalet perché la haut ds la montagne, sous un ciel étoilé (lumières qui clignottent) et avec en premier plan, une statue violette du bouddah plus bas.
L'ambiance est légère, voire enfantine. Nous nous amusons sans parler. Nous communiquons a travers des sourrires dissimulés et des attitudes décontractées (marche lente, avec aucune notion d'impératif).
Elle me fait face, ms regarde vers le bas. Me tend sa main (doigts fins aux ongles cassés), je la saisi, la trouve incroyablement douce, elle m'emmene vers une porte, puis
Je me retrouve dans une pièce. seul. Il ya de la musique (Aphex il me semble).
Aprés il ya une histoire avec une voiture garée ds mon jardin, ou le type se met en colère, et puis c'est tout.
Je me réveille pour tout noter, il est 4h22.
Jamais
je ne verrais
la fille du musée.

9

µ-zic:
hier, AL_DATA
Film:
trilogy J.Bourne (2002-2007) Doug liman, Paul Greengrass
Livre:
la fin de l'eternite, Isaac Asimov
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